JiP

Je lance maferme.bio parce que je veux un endroit où l’agriculture peut être traitée comme elle est vraiment : vivante, complexe, concrète, parfois désordonnée, et souvent mal expliquée. Je ne cherche pas à bâtir un site de slogans, ni une vitrine pour une idéologie. Je veux documenter le terrain, les contraintes, les erreurs, les idées utiles, et tout ce qu’on préfère souvent improviser au lieu de l’écrire clairement.

J’ai aussi besoin d’un outil pour m’aider à faire ce travail. Ma pensée part vite, ramasse plusieurs angles en même temps, et l’écriture brute ne suit pas toujours la structure que j’ai en tête. C’est encore plus vrai avec ma dyslexie et ma façon très associative d’organiser les idées. ChatGPT m’aide donc à transformer ce chaos en contenu lisible, sans enlever le fond, ni le ton, ni la responsabilité.

Avant l’agronomie, j’ai été formé en journalisme international et j’ai passé plus de vingt ans à couvrir des événements qui demandaient de la vulgarisation pour le grand public. Ce réflexe est resté : aller au fond, remettre de l’ordre, et rendre le complexe lisible sans le dénaturer.

Doran

Doran est l’avatar qui représente l’usage de ChatGPT sur maferme.bio. Ce n’est pas un auteur autonome, ni un personnage-magie : c’est une signature claire d’un rôle réel dans la fabrication du contenu. Doran sert à trier quand ça part en branches, à structurer, à clarifier, à rendre les pages plus lisibles, et à transformer des notes brutes en guides utilisables.

Il parle peu, mais quand il intervient, c’est pour ramener la discussion à ce qui compte : le terrain, les choix, les conséquences, et la cohérence de l’ensemble.

Fouille

Fouille est le spécialiste non officiel de la recherche par désordre contrôlé. Là où Doran classe et structure, Fouille ouvre les boîtes, déplace les piles, ressort les vieux papiers et trouve parfois, par accident ou par instinct, exactement ce qu’il ne fallait pas perdre. Il n’a aucun respect pour l’ordre établi, mais une vraie rigueur dans sa façon de mettre le nez là où quelque chose mérite encore d’être fouillé.

Dans l’équipe, sa présence sert aussi à rappeler une chose simple : entre la méthode, les archives et les bonnes intentions, il y a toujours une part de chaos vivant. Fouille n’écrit rien, ne décide rien, et ne promet rien — mais il est souvent le premier à tomber sur ce qu’on avait oublié de regarder.

 

Capitaine Mousse

Capitaine Mousse représente le côté plus discipliné du monde canin de maferme.bio. Là où Fouille fouille, dérange et déterre le chaos, Mousse rappelle qu’un chien peut aussi être un vrai partenaire de travail : lecture du terrain, attention, présence, et capacité d’accompagner sans avoir besoin de faire un spectacle autour de lui.

Dans l’équipe, il sert à montrer que les chiens ne sont pas là juste pour la décoration ou le folklore. Certains foutent le bordel, d’autres tiennent la ligne, et les deux font partie de la vraie vie.

Muku

On ne sait pas vraiment quand il est arrivé. Ni d’où. Un petit yōkai de type Kodama, semble-t-il, qui a trouvé son chemin jusqu’à la ferme… et qui est resté… parce que Fouille s’en est fait un ami.

Muku ne parle pas. Il ne dérange pas. Il ne fait presque rien. Il marche. Parfois on l’aperçoit près d’une clôture, derrière une grange, ou un peu à l’écart, là où il vaut mieux regarder deux fois.

Il porte ce qu’il a trouvé sur place : un manteau trop grand, un sac oublié, des bottes usées. Comme s’il essayait, sans trop insister, de ressembler aux humains. Les enfants le voient plus souvent que les autres. Pas parce qu’il se cache, mais parce qu’il ne cherche pas à être vu.

Muku ne guide pas. Il n’explique rien. Mais il est toujours là, un peu en avance sur le regard. Et quand on le remarque, c’est souvent qu’il y avait quelque chose à comprendre.

Notre collaboration

Le site n’est pas “écrit par l’IA”. Il est écrit avec un outil. La différence est importante : l’outil aide à écrire plus vite et plus propre, mais il ne remplace ni l’observation, ni le jugement, ni la responsabilité. JiP garde le volant : vision, ton, décisions, arbitrages. Doran fait l’atelier : mise en forme, cohérence, découpage en séries, checklists, et textes accessibles.

Concrètement, ça donne une méthode de travail simple : JiP arrive avec le vécu, les contraintes et l’idée centrale; Doran aide à sortir une structure solide; JiP ajuste, tranche, et publie. Résultat : du contenu qui se lit sans douleur, qui se retrouve facilement, et qui sert autant aux gens qui aiment lire qu’à ceux qui veulent surtout trouver l’action à poser.

Et oui : la mise en page — titres, listes, gras, sections courtes — est volontaire. C’est un format d’accessibilité, pour les dyslexiques et autres Dys, pour les cerveaux fatigués, pour les gens pressés, et pour ceux qui n’aiment pas lire de grands blocs. Ça aide aussi les moteurs de recherche et les outils d’IA à comprendre ce que le site essaie réellement d’enseigner.